Jeudi 21 août 4 21 /08 /Août 14:45

Une chatte, c'est simplement la classe.
Voila, ça fait des mois que je n'arrive pas à trouver comment aborder le sujet, alors que... finalement, pourquoi faire compliqué?

Il faut dire que j'aurais tellement de choses à dire sur le sujet, que j'ai eu beaucoup de mal à décider par quoi commencer.
Forme, aspect, contexte, fonctions, égards, considérations culturelles, fantasmatiques... quel que soit le point de vue, ça me fascine.

Pour la forme, j'ai tendance à utiliser des métaphores culinaires!

Une amande, un pain au lait, un bonbon, un joli fruit partagé en deux sublimes quartiers, qui s'ouvrent sur une chair délicieuse.

Coté vocabulaire, j'ai un faible pour la "vulve". Sur internet, beaucoup de femmes parlent de leur sexe comme de leur vagin. Evidemment, elles en ont un, mais leur sexe, là ou justement leur vagin abouti en un orifice rose et soyeux, est une vulve.
Oui le mot sonne scientifique, froid. Mais comme il est compliqué il se rapproche des méandres de chair de femme qui se lovent dans ce sexe.
Compliqué aussi à prononcer : lèvres en avant pour les V, alternées avec un coup de langue pour le L... pour moi il se prononce comme on forme un baiser, j'y vois évidemment un hommage au clitoris et aux petites lèvres. Un baiser juste pour là.

A mi-chemin du vocabulaire et de la forme, j'aime aussi la "moule". Moins élégant, peut être?
Mais est-ce qu'on se soucie vraiment de l'élégance? On parle du centre du monde, rien ne pourrait vraiment le faire tomber de son piédestal.

La grivoiserie à un coté enivrant, et il faut bien avouer que ce coquillage s'impose comme métaphore efficace... les deux valves qui s'ouvrent sur un petit trésor à déguster.

Mais je continue sur la "chatte". Comme j'adore quand une nana parle de son sexe et vous dit "ma chatte" !

 

Continuer, je pourrais le faire encore longtemps. Sur les fonctions par exemple.
J'aime les femmes qui pissent parce que c'est leur chatte qui est là pour ça. J'aime penser aux sensations que leur donne leur sexe à ce moment là; tout comme j'aime l'idée des différents plaisirs que leur chatte peut leur donner : elles sont clitoridiennes, elles sont vaginales, elles ont plus de sensations à tel ou tel endroit de leur vagin ou de leur vulve, elles se dilatent, se sentent remplies, fourmillent, mouillent.
J'aime leur clitoris, comme une petite perle nichée bien en avant de leur vulve, à la fois protégée par les replis et portée en première ligne en haut de leur fente.

J'aime cette fente, qui existe quand elles sont debout, qui coure du ventre à l'anus lorsqu'on la voit entre les cuisses, et qui s'ouvre avec le désir, qui se laisse écarter par des doigts que la belle autorise.
Là c'est une explosion de couleurs nacrées, de désir mouillé, de chairs roses et d'orifices captivants entre les bords ourlés des grandes lèvres largement ouvertes.

Et quand la belle ressert les jambes, fini de jouer, la fente se referme et se reforme.
Plus les jambes se serrent, plus la fente se ferme sur elle même. Toutes ses petites affaires de femme se rangent toutes seules dans ce joli écrin niché entre ses cuisses.
Elle se relève. La fente cache les trésors. Plus de rose nacré pour personne jusqu'a ce qu'Elle le décide. Mais il reste là, pour personne, il accompagnera partout celle qui parfois dans la journée lui fera prendre l'air le temps d'un pipi.

J'aime la chatte.

J'avais envie de trouver des liens de belles images pour illustrer tout ça. Je n'ai pas beaucoup cherché, je n'en ai pas trouvé beaucoup alors en voici juste une
Je ne l'aime pas pour ses cordes, je n'aime pas les cordes et le bondage. Mais que cette vulve est belle, que cette lumière lui va bien, et comme les quelques gouttes entretiennent le mystère...

Par E.E
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Mercredi 6 août 3 06 /08 /Août 18:46
Oui, une arme de guerre, c'est souvent comme ça que je me représente le corps des femmes.
Sa puissance (de séduction), son pouvoir (de reproduction), son attraction; tout ce qui en fait un objet de convoitise et de rivalité.
Ce genre d'arme n'est pas à mettre entre toutes les mains, donc la nature l'a confiée aux femmes.
A elles de se débrouiller avec, et pour ça la nature leur fourni des outils adaptés : la coquetterie, par exemple. La pudeur, aussi, les émotions.

Je m'imagine un peu une femme qui sort de chez elle comme un pilote de chasse. Avant de se lancer, elle aura fait sa check-list et y sera attentive toute la journée. Encore plus en galante compagnie...
Tenue générale - Check
Maquillage - Check
Coiffure - Check
Faux-plis sur les vêtements? - Check
Coordination des accessoires - Check
Hygiène - Check - double Check
Epilation - Check
Niveau de discrétion des sous-vêtements - Check
Mise en valeur des formes physiques - Check

Il y a des moments particulièrement critiques. Tout ce qui se rapporte à "l'hygiène intime", très à la mode dans la pub ces temps-ci, d'ailleurs, m'émeut en particulier.
C'est assez pathétique de voir des pubs internet qui misent tout sur un culpabilisant "êtes vous parfaitement sûre de votre fraîcheur intime, même 3 heures après votre douche?".
Mais à la fois, c'est émouvant. Hygiène intime - double check.

Intimité à dévoiler, que ce soit à une mâle de passage ou à un médecin ? Hygiène - triple check; sous-vêtements - triple check.

Comment finir cette note? Tout simplement en queue de poisson. Et toujours sans avoir tenu ma promesse de parler de la chatte comme sujet principal d'une note. Pourtant cette fois, en parlant de son hygiène, je ne suis pas passé très loin.
Par E.E
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Mercredi 2 juillet 3 02 /07 /Juil 15:06

Celle-ci marche en compagnie d'un jeune homme. Moi je suis debout à attendre le bus, et ils passent à ma hauteur.

Elle est plus petite que lui, elle le regarde en levant les yeux, la tête légèrement penchée en avant, comme elles savent le faire, prenant un air mi-soumise mi-mutine.
Quand ils passent devant moi, elle regarde dans sa direction a lui, et moi qui suis juste derrière je profite bien mieux que lui de l'expression très envoûtante qu'elle lui destine...

Elle à cet air qu'elles savent prendre, une attitude de jeu et de gourmandise, le regard en l'air et le sourire qui s'accorde, les lèvres rouges. Sûre d'elle.

Celle-là vient de s'asseoir et s'adresse à moi qui suis encore debout. Aujourd'hui elle porte un jean, alors elle ne se soucie pas de la position de ses jambes.
Elles sont largement ouvertes pendant qu'elle me parle en levant les yeux pour me regarder, elle aussi penche la tête en avant, un peu.

Elles ont toutes deux une attitude, peut-être forcée, peut-être involontaire, terriblement séductrice.
Sûre d'elle l'une comme l'autre, elles jouent sur un air de soumission, tout en prenant le contrôle des regards qu'elles recoivent.


"Je ne te regarde pas en face, alors tu ne peux pas me regarder en face".

 

A toi de trouver le chemin... Derrière mes yeux tu verra ma bouche, le détail de mes lèvres, mes dents. Arrivera tu à t'arrêter la? Au delà tu trouverais ma poitrine, le triangle de mes cuisses...

Il y a le regard en face. Celui qui trahi immédiatement l'interlocuteur qui regarde "dans les seins" plutôt que dans les yeux.
Et puis il y a ce regard qui joue.


Il joue la retenue hypocrite, la vierge effarouchée et la séductrice accomplie. Il joue la provoc sophistiquée.
"Regarde moi". "Moi"

Il y a mes yeux, regarde les. Est-ce que je t'en voudrais si tu regarde au delà? Peut être que je ne m'en rendrai pas compte... Peut être que tu en aura envie... Regarde mes yeux, derrière, il y a moi.

Ah, dans mon dernier post j'avais promis de parler de cul dans le prochain. Force est de constater que j'ai menti.
Mais tout de même, j'aborde un peu, par la bande, une idée de soumission et de passivité, ça aussi j'en reparlerai sûrement. C'est un premier pas...

Par E.E
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Mardi 24 juin 2 24 /06 /Juin 13:03
Arrivée de l'été, arrivée d'une nouvelle stagiaire au bureau... avalanche de jupes, de jambes nues, de vêtements près du corps, de fines bretelles, et, au gré de la bonne fortune et des touristes insouciantes assises ici et la, de points de vue furtifs et imprenables sur les petites culottes.

Regards sur la stagiaire, son maquillage, ses sourires, ses manières. Découvrir chaque matin sa tenue du jour, imaginer sa garde robe et me demander comment elle s'est décidée, ce jour la, pour telle longueur de jupe, ou pour le ton de la lingerie dont j'apercois les bretelles ou l'élastique.
Je comprend mieux qu'elles se passionnent autant pour leurs tenues quand je réalise l'effet que ça me fait.

Elles fouinent, courent les magasins à la recherche de bons plans, dénichent "tel jean qui leur fait un beau cul".
Message bien reçu, mademoiselle, le petit cul enrobé dans son jean me fait fondre quand tu te lève, ondule pour contourner le bureau, et emmène tes fesses jusqu'à la porte.

Aujourd'hui c'est une jupe? je pense à l'espace entre tes jambes; la douceur de tes cuisses, ta lingerie encore, évidemment.

La jupe est un accès symbolique. Elle marque le triangle entre les jambes des femmes, comme pour mieux rappeller qu'à l'intérieur de ce triangle, plus rien ne s'interpose entre les fantasmes et la chair. Comme pour rappeller qu'il n'y à rien que du vide entre l'ouverture de la jupe et le léger rempart de lingerie qui dissimule... d'autres ouvertures.

Bon, c'est décidé, dans mon prochain post je vais en parler, de ces ouvertures. Il serait bien temps que je parle un peu de chatte. Ca va venir, allez...

Par E.E
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Lundi 9 juin 1 09 /06 /Juin 19:13

Je suis désolé pour ceux (et celles?) qui arrivent ici affamés de sexe hard, parce que quand je me relis, je me rend compte que tout ça est plutôt gentil. Très "vanilla sex", comme on dit.
Ce n'est pas que j'y mets de la mauvaise volonté, mais quand ça sort, ça sort policé, mûri, travaillé...
De toute façon, je suis très Vanilla moi même...

Mais pas seulement... J'ai mes cotés "kinky" aussi, mais ces cotés là sont farouches, ils se vivent parfois mais n'aiment pas se raconter, on dirait.
Pourtant, en venant ici, c'était un peu mon idée, de les raconter.

Je réalise que ça a du mal à sortir.
En fait j'aimerais que ça sorte comme j'éjacule. Comme ça vient, pour ceux qui sont la, et que j'en profite tant que ça sort...
Allez, laches-toi, fais dans le crade, on va voir ce que ça donne! Ce ne sont pas les idées qui me manqueraient : je pourrais parler de sperme sur le visage des femmes, je voudrais parler de leur chatte, quitte à faire dans le crade je pourrais parler de pisse, de règles...

Oh oui, tout ça, je pourrais... mais "faire dans le crade"... Non, le crade pour le crade, ce n'est pas mon truc; parce que finalement j'ai beau chercher, tout ça ne me parait pas "crade".

Ejaculation sur le visage, fascination sur leur sexe, la passivité dans l'image sociale des femmes; voila des tas d'idées qui me trottent dans la tête depuis des mois sans que ça sorte.

Allez, au moins maintenant j'ai prévenu, je me suis déroulé le tapis rouge, la prochaine fois je me fais plaisir.
"Ou pas"; on verra bien comment ça viendra.

Par E.E
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Vendredi 16 mai 5 16 /05 /Mai 18:02


C'est très masculin de fantasmer a l'infini sur ce qu'on trouve "sous le capot".
Pour une voiture, pour un ordinateur, un appareil de toute sorte...

On trouve des dizaines de magazines qui traitent de ce qu'il y a sous le capot des belles voitures.
On trouve des dizaines de magazines qui montrent ce qu'il y a dans la culotte des jolies femmes.

Ca me fait fantasmer a l'infini. Je ne suis pas tout a fait seul, on dirait, parce que dans les recherches google les plus courantes qui amènent les rares visiteurs sur ce blog, on trouve la "culotte" dans tous ses états.
Mais c'est normal, j'en parle beaucoup, rien d'étonnant à ça, "obsédé", faut-il le rappeller?...

La culotte fait d'ailleurs presque autant fantasmer les deux sexes, bizarrement, même si ce n'est pas pour les mêmes raisons... Les hommes, plutôt par rapport à ce qu'on trouve dedans, les femmes, quant à elles, plutôt par rapport au style, au raffinement, et aux perspectives de séduction.
Elle symbolise le pouvoir sexuel; pour elles c'est un symbole pudique, pour eux un genre d'objectif militaire, l'ultime territoire à conquérir.
Elle est une complice dévouée. Pour elles, protectrice et rassurante, pour eux, témoin privilégié de l'intimité de la femme... Elle sait les moments de réveries sensuelle; elle sait les cycles, elle connait les choix esthétiques, les détails physiques. Et elle enrobe le tout, formes et secrets.

Voila tout ce qui me vient à l'esprit, quand je croise, par exemple, une jolie secrétaire assise à son bureau.
Assise. Posée sur ses fesses, toute à son travail, avec son matériel de nana sagement rangé dans sa culotte. Ses jambes pudiquement serrées, ses grandes lèvres aussi.
Bien loin de se préoccuper de l'objectif militaire qu'elle a enfilé le matin.

Sur les forums, je lis celles qui racontent comment la position assise, jambes fermées, leur permet en serrant les cuisses de titiller leur clitoris le plus secretement du monde. Avec elle-même, seule leur culotte est au courant, qui doit se voir pressée contre le petit bouton, mouillée du plaisir du jeu.
Je lis celles qui racontent qu'après l'amour, leur culotte est parfois encore longtemps témoin du plaisir de l'homme.

Pour une fois, voila une image pour illustrer mes délires. Une jeune femme qui nous montre a la fois sa culotte et ce qu'elle a dedans. Comment elle fait? Elle a une culotte semi-transparente et elle la tend sur les formes de ce qui s'y cache. Mortel. Elle est a voir ici, et le reste de la série vaut la peine aussi.

J'ai vraiment un truc pour les brunes a franges...

Par E.E
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Vendredi 9 mai 5 09 /05 /Mai 13:39


La ville est un terrain de jeux, un terrain de chasse, et pour une femme, un genre d'arêne ou se mesurer à l'image des autres femmes et au regard de tous.

Traverser une rue, se sentir la proie des dizaines d'yeux mâles arretés devant le passage. Lever le nez en signe de détachement, tourner la tête du coté opposé, feindre le naturel.
Se laisser porter jusqu'a l'autre coté, abandonner ses formes en pâture aux regards, ajuster sa démarche, mais être ailleurs rien qu'en tournant le nez.

Observer un homme à son gout. Le détailler autant que possible; épaules, fesses, démarche...
Garder une expression froide et neutre : il est bien connu que seuls les hommes regardent les femmes comme des bouts de viandes. En profiter pour jouer la sainte nitouche. Ne détourner le regard que si l'individu mâle s'apprête à lever le sien. Dans ce cas, faire mine de s'interesser à la vitrine la plus proche, tant pis si c'est une armurerie ou un sex-shop.

Profiter des vitrines : dans les reflets, contrôler sa mise, sa tenue, sa posture. Les confronter à l'image des autres femmes croisées. A la hauteur? Toujours trop de fesse? Pas assez de seins?
Se sentir jolie, relever le menton, gonfler la poitrine.
Se sentir fade, avoir envie de disparaître, refermer sa veste en espérant devenir transparente.

Passagère d'un deux roues; traverser la ville dans une posture incongrue. Assise, cuisses ouvertes, le conducteur entre les jambes; ou bien parfois une conductrice.
Les plus urbaines y vont de leur mini-jupe, évidement relevée au plus haut par la position et pour laisser au conducteur un espace de mouvement minimum entre les cuisses. Celles-ci sont nues ou en collants, dévoilées autant qu'il est possible en préservant l'essentiel de l'intimité...
Exercices difficiles de monter et de descendre du véhicule, véritable risque de montrer sa culotte.

Sur les motos sportives, elles évitent la jupe, mais elles se pressent plus contre le pilote, les fesses en arrière.

Marcher avec des talons, écouter le son de ses propres pas, se sentir celle qui habite ce personnage de femme.

Un doute soudain sur sa tenue : retendre sa jupe, tirer discrètement sur l'étoffe derrière les fesses, glisser furtivement la main sur sa cuisse. Rectifier la position d'un sein dans son soutien-gorge. Regarder une vitrine pour donner le change. 

Jouer la perfection... tenue parfaite, maquillage, attitude. D'une manière ou d'une autre, toujours se comparer et rester au niveau. Présentable.
Autant de stratégies et d'attitudes qui me fascinent.
Ce qui me fascine et m'émeut d'autant plus, c'est de mettre en parallèle leur rapport à leur propre intimité.
De plus en plus domestiquée et contrôlée tout comme leurs tenues : épilée, parfumée, parée, piercée... leur intimité physique reste malgré tout animale et chargée de tabous.
Elle reste la note dissonante dans une belle harmonie proprette.
Elle rend, a mes yeux, l'image et la stratégie d'image encore plus captivantes et riches de paradoxes.

Par E.E
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Lundi 21 avril 1 21 /04 /Avr 19:13


Par associations d'idées détournées, me voila en train de me demander le sens profond du mot "désirable".

Pas la définition du dictionnaire, celle la je pense que ce doit être quelques chose comme "qui suscite le désir". Et après?
Je viens de lire sur un forum que les femmes étaient "désirables". Lieu commun...
Et une telle évidence.

Oui, les femmes sont désirables. Question de survie pour l'espèce, et ça leur laisse plus de temps à consacrer à la sélection de leurs reproducteurs.

Mais c'est quoi, être désirable? A mes yeux (pour ne commencer que par ce sens là), qu'est ce qui déclenche cette sensation là, ce "Elle" avec un E majuscule, qui m'accroche au premier contact?

Je n'ai même pas la prétention de répondre à cette question, rassurez vous, mais j'aime jouer avec les éléments qui se bousculent dans ma tête depuis que je me la suis posée, la question (La tête, elle, n'est pas encore reposée).

Est-ce déjà du désir, chez moi, quand ce "Elle" occupe d'un coup toute mon attention, comme un bête chien en arrêt?
C'est en tout cas quelque chose qui me dit "il n'y a qu'elle qui peut t'apporter ça". "Ca" : ce qu'elle est...

Brune, blonde, cheveux longs, courts, garçonne ou trés fille, femme-femme ou femme-enfant, couverte ou dénudée, si elle est "désirable", il n'y a qu'elle, au milieu de toutes les femmes, car Elle est Une femme. Celle-la et pas une autre.
Elle.

Il y a son visage, quelque part prélude à son sexe : si elle est désirable son visage exprime son sexe, parfois malgrè elle. Elle a un visage féminin, quelque chose (quoi?) de féminin dans les traits; son visage (avant la forme de son corps, avant, peut-être, ses manières, avant sa tenue, avant sa posture...).
Son visage affirme sa féminité.

Son visage est peut-être, à mes yeux, le plus sexuel des appâts que la nature lui a donné.

Sur ses joues, le ton de sa peau, prélude à celle de son corps. Il y a la forme de sa bouche, souvent fardée, évanescence d'un ailleur naturellement coloré, aux lèvres charnues, hypnotiques, courbes.
Il y a ses yeux, "reflet de l'âme" si on veut suivre l'adage, qui vont se charger dans ce moment-la de tous les secrets de cette âme.
Ils emprunteront au passage un cocktail d'assurance, de doute, de féminité, qui te renvoient dans les cordes, de la ou tu pourra considérer la personnalité de celle qui emportent tout ça et se montre, à tes yeux, désirable.

Elle seule peut t'apporter ça. Ce qu'elle est. Sa façon d'être femme.
Ce que toutes les femmes ont à donner, à ce moment-là, c'est d'Elle que tu le veux.

Par E.E
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Mercredi 23 janvier 3 23 /01 /Jan 16:14

Au guidon de son scooter, elle sort d'une cour d'immeuble, s'arrète façe à la route.
J'attend que le feu passe au vert, mon regard est tourné dans sa direction. Mini-jupe, bottes, un pied sur le scooter, l'autre par terre, les jambes suffisament écartées pour tenir le scooter bien stable. Dans mon champ de vision, juste au dela du feu, elle porte une culotte blanche, en dentelle, tendue sur les formes rondes de son sexe.

Elle ne fait qu'attendre, tenir son scooter et porter sa culotte; et mon monde s'arrete de tourner. La preuve : je viens en parler, des années aprés.

Par E.E
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Jeudi 17 janvier 4 17 /01 /Jan 11:19
Talons, mini-jupe et collants. Les jambes pliées, le buste penché, courir en traversant la rue pour échapper au vent. En courant, tirer sur l'arrière de sa jupe pour éviter qu'elle remonte jusqu'aux fesses.
Tout simplement adorable...
Par E.E
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