Jeudi 21 août 2008
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14:45
Une chatte, c'est simplement la classe.
Voila, ça fait des mois que je n'arrive pas à trouver comment aborder le sujet, alors que finalement, pourquoi faire compliqué?
Il faut dire que j'aurais tellement de choses à raconter sur le sujet, que décider par quoi commencer était déjà une gageure.
Encore une fois, pourquoi faire compliqué... La forme, l'aspect, le contexte, les fonctions, les égards, les considérations culturelles, fantasmatiques... quel que soit le point de vue, ça me
fascine.
Pour la forme, j'ai tendance à utiliser des métaphores culinaires! Une amande, un pain au lait, un bonbon, un fruit partagé en deux sublimes quartiers qui s'ouvrent sur une pulpe délicieuse.
Coté vocabulaire, j'ai un faible pour la "vulve". Sur internet, beaucoup de femmes parlent de leur sexe comme de leur vagin. Evidemment, elles en ont un, mais leur sexe, là ou justement leur vagin
abouti en un orifice rose et soyeux, est une vulve.
Oui le mot sonne scientifique, froid. Mais ce qu'il a de compliqué le rapproche des méandres de chair de femme qui se lovent dans ce sexe.
Compliqué aussi à prononcer : lèvres en avant pour les V, alternées avec un coup de langue pour le L... presque un hommage aux caresses à offrir au clitoris et aux petites lèvres en y posant la
bouche.
A mi-chemin du vocabulaire et de la forme, j'aime aussi la "moule". Moins élégant, peut être?
Mais est-ce qu'on se soucie vraiment de l'élégance? On parle du centre du monde, rien ne pourrait vraiment le faire tomber de son piédestal. La grivoiserie à un coté grisant, et il faut bien avouer
que ce coquillage s'impose comme métaphore efficace... les deux valves qui s'ouvrent sur un petit trésor à déguster.
Mais je continue sur la "chatte". Quoi de plus attendrissant qu'une nana qui parle de son sexe et vous dit "ma chatte"?
Et continuer, je pourrais le faire longtemps. Sur les fonctions par exemple.
J'aime les femmes qui pissent parce qu'elles ont une chatte pour le faire. J'aime l'idée des sensations que leur donne leur sexe à ce moment là; tout comme j'aime l'idée des différents plaisirs que
leur chatte peut leur donner : elles sont clitoridiennes, elles sont vaginales, elles ont plus de sensations à tel ou tel endroit de leur vagin ou de leur vulve, elles se dilatent, se sentent
remplies, fourmillent, mouillent.
J'aime leur clitoris, comme une petite perle enchâssée bien en avant de leur vulve, à la fois protégé par les plis et replis, et en première ligne en haut de leur fente.
J'aime cette fente, qui existe quand elles sont debout, qui coure du ventre à l'anus lorsqu'elles se montrent jambes ouvertes, et qui s'ouvre avec le désir, ou bien se laisse écarter par des doigts
que la belle autorise.
Là c'est une explosion de couleurs nacrées, de désir mouillé, de chairs roses et d'orifices captivants entre les bords ourlés des grandes lèvres largement ouvertes.
Fini de jouer, la belle ressert les jambes, la fente se reforme et se referme.
Plus la belle sert les jambes, plus la fente se ferme sur elle même. Toutes ses affaires de femme se rangent naturellement comme dans un joli coffret niché entre ses cuisses.
Elle se relève. La fente cache les trésors. Plus ce rose nacré pour personne jusqu'a ce qu'Elle le décide. Mais il reste la, pour personne, accompagnera partout celle qui, parfois dans la journée
lui fera prendre l'air le temps d'un pipi.
J'aime la chatte.
J'avais envie de trouver des liens de belles images pour illustrer tout ça. Je n'ai pas beaucoup cherché, je n'en ai pas trouvé beaucoup alors en voici
juste une
Je ne l'aime pas pour ses cordes, je n'aime pas les cordes et le bondage. Mais que cette vulve est belle, que cette lumière lui va bien, et comme les quelques gouttes entretiennent le
mystère...